Assurance de prêt : du pouvoir d'achat caché

La délégation de l’assurance emprunteur représente un gain de pouvoir d’achat de 310 euros par an en moyenne.

« Le bonheur des citoyens ne se trouve pas dans une enveloppe fiscale, mais le manque d’argent finit par atteindre la capacité de vie sociale des Français. »*

Depuis le 17 novembre, les gilets jaunes ne relâchent pas la pression pour faire entendre leurs difficultés. Si les revendications sont multiples et parfois hétérogènes, le cri dominant reste celui de la baisse du pouvoir d’achat.

Pourquoi militent-ils pour défendre le pouvoir d’achat ?

Le mouvement a mobilisé beaucoup de personnes, et pour l’essentiel des gens qui n’avaient jamais manifesté auparavant. La taxe sur les produits pétroliers qui concerne encore plus les habitants du périurbain et de la province qui avaient déjà vu leur pouvoir d’achat baisser a mis le feu aux poudres.

Le sujet n’est pas nouveau et l’érosion du pouvoir d’achat avait conduit la communauté Wedou à réfléchir à l’enjeu de la protection du niveau de vie et à rechercher le prix juste des dépenses contraintes.

L’assurance emprunteur, une manne de pouvoir d’achat à portée de main.

Parmi les dépenses contraintes, l’assurance emprunteur occupe une place de choix : elle est en moyenne 2 fois trop chère. Aujourd’hui, 12 millions d’emprunteurs sont concernés en France par l’assurance emprunteur. Diviser par deux le coût de leur assurance de prêt reviendrait à leur restituer 4,5 milliards d’euros de pouvoir d’achat. (Accessoirement, c’est l’ordre de grandeur des revenus attendus par la taxe sur la transition énergétique !).

Pour favoriser la restitution de cette manne de pouvoir d’achat (600 € par an pour un couple) la loi Bourquin a rendu possible le changement d’assurance de prêt. Depuis le 1er janvier 2018, le contrat d’assurance de prêt peut être résilié à chaque date anniversaire du prêt (avec 2 mois de préavis).

Les banques résistent aux demandes de changement d’assurance de prêt.

L’enjeu financier est colossal et les banques font tout pour résister aux demandes de changement d’assurance de leurs clients en complexifiant les démarches de résiliation. Elles ont essayé par exemple d’ajouter du flou dans la procédure en jouant sur la date anniversaire des contrats pour refuser des résiliations. Grâce à votre soutien à Wedou qui a dénoncé cette pratique, l’obstacle a été levé : désormais, seule la date de signature de l’offre de prêt fait foi.  

Pour restituer le pouvoir d’achat capté par les pratiques anticoncurrentielles de l’assurance emprunteur, la communauté Wedou a créé une plateforme digitale pour rétablir le juste prix. Le site internet de Wedou prend en charge automatiquement les formalités du changement en divisant par 2 le coût de l’assurance emprunteur.

Changer d’assurance de prêt est devenu facile.

C’est ultra simple, tellement simple que tout est fait pour faire taire Wedou et le lobby des banques est sur son dos.

Aidez-nous à restituer près de 5 milliards d’euros de pouvoir d’achat aux classes moyennes en parlant à vos amis de la loi Bourquin et de la simplicité du changement de leur assurance de prêt 2 fois trop chère.

*Article La Vie du 30/11/2018 : « Gilets jaunes » : pouvoir, contre-pouvoir… et pouvoir d’achat.
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