Assurance emprunteur et ULM : obtenir des garanties au juste prix

Romain Gerbet
Community manager

L’ULM, comme toutes les activités de vol libre, est considéré par les assurances comme une activité à risque. Et, cela, pour plusieurs raisons (que nous allons évidemment vous présenter dans cet article).

De plus, nous allons aussi nous intéresser à la façon de souscrire une assurance de prêt optimale si vous volez régulièrement en ULM.

Assurance emprunteur et ULM : pourquoi est-ce une activité à risque ?

De toute évidence, le fait de prendre son envol en ULM comporte des risques, comme toutes les activités de vol libre.

Problème lié à la météo, souci technique, erreur de pilotage… les causes d’accidents d’ULM sont nombreuses. Et cela même si la pratique est encadrée par la Fédération Française d’ULM.

Cela, les assurances emprunteurs en ont conscience. C’est pourquoi il n’est pas rare que ces organismes financiers appliquent des conditions spécifiques de couverture aux pilotes d’ULM.

Assurance emprunteur et ULM : ce que cela implique sur votre contrat

Avant tout, il faut différencier un pilote d’ULM licencié d’un amateur de vol qui s’offre une session de temps en temps. Si vous vous trouvez dans le second cas et que vous êtes accompagné d’un spécialiste, vous n’avez pas besoin de le signaler à votre assurance. Sauf si vous souhaitez évidemment être couvert pour d’éventuels accidents entraînant une baisse ou une perte de revenu.

Par contre, si vous êtes licencié de la Fédération Française d’ULM, vous serez obligé de l’indiquer au sein du questionnaire de santé partagé par l’assurance. On vous demandera à ce moment à quelle fréquence vous volez et si vous avez déjà eu des accidents d’ULM.

En fonction de vos réponses, l’assureur pourra vous appliquer des conditions tarifaires normales ou bien des exclusions de garantie, des surprimes voire, dans certains rares cas, un refus d’assurance.  

Assurance emprunteur et ULM : les clés pour bénéficier d’une couverture intéressante

Au vu de la hausse tarifaire liée à la pratique de l’ULM, certaines personnes se demandent s’il ne vaut mieux pas éviter d’en parler à l’assurance. C’est une erreur pour deux raisons. La première : vous ne serez pas couvert en cas d’accident grave. La seconde : si la banque en est informée, elle peut demander une nullité de contrat (vous obligeant à rembourser votre prêt par vos propres moyens). Dans les deux cas, vous mettez en danger votre projet immobilier.

Heureusement, il est aujourd’hui plus facile de faire jouer la concurrence entre les organismes financiers. Cela grâce à l’application de la loi Lagarde, de la loi Hamon et de la loi Bourquin. La première permet de ne plus être obligé de souscrire à l'assurance groupe de la banque (avant la signature du prêt). La seconde, de choisir une nouvelle assurance durant la première année de souscription. La troisième, finalement, de réaliser facilement la résiliation de votre assurance à chaque date anniversaire.

Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à contacter les spécialistes Wedou.

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