Attention, le mal de dos n’est pas souvent couvert par votre assurance de prêt !

Avec 1 français sur 4 concerné, c’est le mal du siècle !

Selon une récente étude BVA, 1 Français sur 4 souffre de mal de dos. Plus précisément, cette pathologie touche 94 % des cadres et 89 % des jeunes à cause de la prévalence de l’ordinateur dans leur vie quotidienne et de la mauvaise posture, généralement associée.

L’Assurance Maladie confirme que 30 % des arrêts de travail de plus de 6 mois sont la conséquence d’une lombalgie (sciatiques, hernies discales, lumbago, cervicalgie…) et plus largement du mal de dos. Il représente la première cause de handicap au travail avant 45 ans.

Pire, cette situation s’est aggravée avec la crise de la Covid-19 qui a exacerbé la sédentarité des travailleurs, tout en les faisant exercer leur métier sur un poste de travail souvent inadapté : 31 % des personnes interrogées par l’étude BVA ont déclaré une augmentation des douleurs et 25 % affirment avoir davantage mal au dos depuis le déconfinement.

Le mal de dos touche un Français sur 4 : pourtant, les affections du dos sont généralement exclues du contrat d’assurance de prêt : qu’en est-il dans le vôtre ?

Le mal de dos, une maladie non objectivable

En milieu professionnel, le mal de dos peut entraîner de nombreux arrêts maladies successifs, des difficultés à revenir au travail, voire un reclassement– à savoir, le transfert dans un emploi ou un lieu différent.

Avec des douleurs de plus en plus intenses, qui deviennent chroniques ou même pathologiques (paralysie des jambes…), le mal de dos a des incidences au niveau de l’entreprise, mais aussi de l’Assurance Maladie.

Or, comme la souffrance ne peut être mesurée par les médecins : cette pathologie est classée dans les « Maladies Non Objectivables »(MNO). Au même titre que la dépression ou le burn out, l’appréciation de la situation repose entièrement sur la déclaration du patient.

Une pathologie, source de surprimes ou d’exclusions de garanties

Dans les contrats d’assurance emprunteur des banques, les MNO sont souvent exclues . Les assureurs partant du principe qu’elles constituent un facteur important de risques : les arrêts répétés, de plus ou moins longue durée, induisant une baisse de salaire…

Dans les contrats qui acceptent la couverture des MNO, leur prise en charge est souvent soumise à des conditions strictes : par exemple, les conséquences d’une affection disco vertébrales ne sont prises en charge qu’en cas d’opération ou d’hospitalisation d’au moins 4 jours. Autrement dit, en deçà, l’assureur n’intervient pas. À noter que certains d'entre eux proposent de supprimer ces restrictions, moyennant un surcoût de 10 à 30 % selon l’âge et la durée du prêt.

En d’autres termes, en cas d’arrêt de travail, qu’il s’agisse d'invalidité pour les affections chroniques graves et la garantie incapacité (ITT – Incapacité Temporaire de Travail) pour les « simples » affections dorsales, l’assureur rejettera toute demande de prise en charge.

Chez Wedou, nous trouvons cette exclusion cachée proprement scandaleuse ! Ces pathologies peuvent directement impacter l’aptitude au travail de l’emprunteur et le mettre dans une situation précaire si l’assureur ne lui vient pas en aide pour ses remboursements de prêt. Dès lors, elle doit impérativement figurer sur le contrat d’assurance de prêtde tous les assurés.

C’est même une raison déterminante pour changer puisqu’en cas de changement d’assurance, tous les contrats proposés par Wedou prévoient la prise en charge des problèmes dorsaux et autres MNO. Et ce, même si le contrat d'assurance de la banque l’excluait.

Le mal de dos, une couverture exigée par les banques

À la souscription d’une assurance emprunteur, le futur assuré à l’obligation de déclarer toute pathologie dans le questionnaire de santé : il devra donc mentionner ses éventuelles pathologies du dos.

Or, cette couverture n’est plus que rarement présente dans les conditions standards d’assurance : dans un contexte de concurrence féroce, comme le prix est une donnée clé pour l’emprunteur, les compagnies préfèrent retirer cette prise en charge de leur offre initiale. Sans compter que les problèmes de dos sont à l’origine de plus en plus d’incapacité de travail de longue durée.

Pour autant, de nombreuses banques exigent cette couverture dans le contrat d’assurance de prêt : c’est le cas de la Banque Postale, du Crédit Agricole ou de la BNP. Dès lors, toute signature de prêt dans ces établissements nécessite la souscription, soit d’un contrat groupe majoré, soit d’une assurance individuelle dotée de cette couverture…

À noter que certains établissements bancaires n’imposent pas (encore) ce critère de couverture, comme le Crédit Foncier, la Caisse d’Épargne, la Société Générale ou la Banque Populaire.

Avec Wedou, une couverture renforcée et moins chère !

Nous vous rappelons qu’avec la loi Hamon, vous pouvez changer votre assurance emprunteur à n’importe quel moment au cours de la première année de vie du contrat. Ensuite, l’amendement Bourquin l’autorise à chaque date anniversaire.

À travers le jeu de concurrence, la délégation d’assurance permet de diviser le prix de la cotisation par deux, tout en observant l’équivalence de garantie. Dès lors, vous pouvez optimiser vos primes, voire ajouter cette option (si elle ne figure pas dans le contrat de départ) pour bénéficier d’une meilleure couverture…

Quelle que soit votre situation actuelle (en cours de signature de prêt ou en plein contrat), sachez que Wedou inclut systématiquement le mal de dos dans ses propositions d’assurance : autrement dit, avec nous, vous optez pour une prime moitié moins chère, avec des garanties renforcées !

Et si Wedou trouve une meilleure proposition, nous nous occupons de faire le changement : vous n’avez qu’à profiter des économies ! On vous dit, à bientôt ?!

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